  |  |  |  Il fait de fréquents séjours à Saint- Tropez chez son ami Abel Faivre, et trouve aussi le temps de s'intéresser au cinéma et de jouer un rôle dans l'un des premiers films parlants : Tu seras duchesse, une comédie de René Guissart (1931).
1934 : Sem trouve la mort subitement le 26 novembre, alors qu'il est installé dans un fauteuil en train de lire Génitrix de François Mauriac. |
 1923 : aristocrates et archiducs ont vieilli, le devant de la scène est oc- cupé par des industriels enrichis, des sportifs prestigieux, des améri- cains fortunés. La société dominée par le Jockey-Club a laissé place à un nouveau monde, et la Belle Epo- que aux Années Folles.
Sem, conscient de cette transforma- tion, en rend compte et adapte son style. Il publie trois albums, intitulés Le Nouveau Monde, dont la vedet- te est tenue par des figures telles que André Citröen et Jean Patou. Il y introduit des planches publici- taires, integrant les nouvelles règles économiques et gére de véritables campagnes de publicité.
Il se sent fatigué et restreint ses acti- vités, mème s'il se plait à fréquenter les surréalistes. Il continue à s'inté- resser à l'Angleterre, ou il se rend souvent et envisage toujours d'ètre exposé et publié.
Sem est promu officier de la Légion d'Honneur et Fayard publie La ron- de de nuit. Cette série de reporta- ges illustrés est consacrée aussi bien au tango, qu'au couronnement du roi d' Angleterre ou à l'aviation. |  1927 : Sem publie White Bottoms, qui est sans doute son plus bel album et qui sera aussi le dernier. Il y représente la société nouvelle, inspirée par le jazz, qui fait danser Paris. C'est une illustra- tion parfaite de ces Années Folles, aux- quelles Sem sait rendre toute sa vitalité.
 |  Ses amis commencent à disparaitre, il se hâte de réaliser des projets qui lui tiennent à cur : un voyage aux Etats Unis en 1930, où il rencontre le prési- dent Hoover. Suit un voyage au Brésil où il revoit sa sur, ainsi qu'en Argen- tine où il rencontre Foujita.
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